3 points importants pour évoluer dans la pratique

La posture

La tête est droite, érigée vers le haut. On étire la colonne vertébrale sans aller jusqu’à la raideur. 

Le corps est détendu, disponible, épaules basses, coudes libres, bassin et genoux relâchés. Le mouvement peut alors se faire avec souplesse et circuler dans toutes les parties du corps.

La posture juste est donc un équilibre entre la tonicité de l’axe de la colonne vertébrale et la détente du corps.

 

 L’unité dans le mouvement 

Les exercices se réalisent avec l’ensemble du corps, suivant une continuité entre le bas et le haut. Le geste est enraciné dans le bas du corps, souple dans les jambes et le bassin, léger dans les bras et les mains.

Le mouvement juste découle de l’accord entre toutes les parties du corps. Tel le flot d’une rivière, il peut alors se dérouler dans la fluidité, sans limite.

 

Rechercher le calme dans la respiration

Au départ, on cherche simplement une respiration naturelle, avec la poitrine et le ventre détendus. On accueille la vague du souffle, dans son va et vient régulier.

Dans un second temps, on peut chercher à modifier son flux, en allongeant sa durée. On commence par étirer la durée de l’expiration, en la retenant légèrement. Et peu à peu on prolonge également la durée de l’inspiration. Cette action doit se faire en douceur, sans générer de tension.

Une plénitude se déploie progressivement dans la respiration. Et avec elle, les mouvements gagnent en ampleur.

Un calme profond s’installe ainsi, par le souffle, dans l’être en entier.

 

Claire